L’intégration

L’arrivée d’une nouvelle souris :

1. La quarantaine

Lorsqu’on adopte une ou des nouvelles souris que l’on souhaite intégrer à un groupe déjà formé de femelles, la première étape est de les mettre en quarantaine. C’est une étape obligatoire qui permet de déceler les éventuelles maladies ou parasites qu’elles ont pu attraper et ainsi préserver vos souris initiales de toute contagion. Cette période vous permettra également de faire mieux connaissance avec vos nouvelles protégées.
Vous devez donc prévoir une deuxième cage et tout le nécessaire pour 40 jours et placer cette cage aussi loin que possible de la deuxième afin qu’il n’y ai pas transmission par l’air, d’une maladie. Pensez également à vous laver les mains entre chaque manipulation d’une cage à l’autre pour les même raisons.

2. L’intégration, premier contact

Les souris femelles sont certes grégaires mais si un intrus entre sur leur territoire, elles feront tout pour le faire fuir. Ce qui signifie : violentes bagarres et mort. Il faut donc tout d’abord effectuer des rencontres en terrain neutre. Ni le premier groupe ni le second n’y sera allé auparavant afin qu’elles n’aient déposé aucune odeur. Choisissez un endroit comme une table, un lit ou une baignoire que vous aurez pris soin de sécuriser pour qu’aucune fuite ou chute ne soit possible. Prévoyez également un gant épais ou un gant de toilette qui vous sera utile pour les séparer en cas de bagarre.
Une fois cela fait, vous pourrez les mettre en contact pendant 5 minutes puis renouvelez les rencontres chaque jour en allongeant la durée petit à petit jusqu’à 45 minutes. Au moins 5 rencontre sont nécessaires, et si cela se passe bien les souris vont se renifler le derrière chacune leurs tour sans trop d’insistance. En cas de bagarre séparez et renouvelez l’expérience un autre jour.
Il est aussi possible d’échanger les dodos (hamac) entre les deux groupes, au risque qu’il finisse en lambeaux, pour qu’elles s’habituent à leurs odeurs respectives. Cette technique est utile en cas de souris récalcitrante mais n’est pas indispensable.

3. L’intégration définitive

Si tout s’est bien passé, il y a de bonnes chances pour que ça continue mais restez néanmoins sur vos gardes. Il va falloir maintenant nettoyer la cage définitive de fond en comble pour que toutes odeurs soit exterminées et faire de même avec tous les accessoires. Ensuite ne mettez dans la cage que le strict nécessaire c’est à dire la litière, l’eau, la nourriture et de quoi faire le nid (foin/lanières de mouchoir). Puis placez y les deux groupes de souris. Elles seront alors obligées de faire connaissance et de vivre ensemble.
Vous allez pouvoir observer vos souris (de loin) se renifler et se courir après. La hiérarchie se met en place, il y aura donc quelques pouiks mais pas d’inquiétude, laissez-les faire. Si par contre ça ne ce passe pas bien et que vous voyez des blessures sanglantes sur l’une ou l’autre de vos souris, séparez les et recommencez à l’étape précédente.

Les signes à surveiller et qui nécessitent de séparer les deux groupes de souris sont les suivants :

  • De longues courses poursuite
  • La mise à l’écart prolongé d’une des souris
  • Un amaigrissement significatif
  • Une souris prostrée
  • Une « épilation » excessive
  • Des blessures…

Dans le cadre où tout se passe bien et après 24h minimum dans les circonstances décrites ci dessus, vous pourrez ajouter une maisonnette le premier jour, un ou deux accessoires en décalé le deuxième jour et ainsi de suite en terminant par les roues. Si elles se bagarrent à l’arrivée d’un accessoire retirez le et recommencez le jour suivant.

attentionAttention :
En suivant à la lettre toutes ces étapes, l’intégration devrait bien se passer. Malheureusement il arrive tout de même que des souris ne s’entendent pas, même en ayant recommencé chaque étape et utilisé toutes les techniques possibles. Il faudra donc être prêt à prendre soin des deux groupes séparé et dans le cas d’une souris seule, à lui offrir une copine.

Avant d’adopter…

Différentes personnes souhaitent adopter une ou plusieurs souris pour diverses raisons :

– elle ne demande pas un gros budget

– elle n’a pas besoin de beaucoup d’espace

– elle ne demande pas beaucoup de temps

– elle est un animal adapté aux enfants

Or ces différentes raisons sont souvent fausses.

– En effet, une souris ne coûte pas cher et on ne peut pas dire que les accessoires de base sont à prix exorbitants !            Mais il faut compter un habitat spacieux, une alimentation adaptée etc… Et il ne faut pas non plus négliger le  vétérinaire, la souris étant un animal assez fragile. Elles peuvent être victimes de pathologies diverses et peuvent aussi nécessiter une chirurgie par exemple. Alors bien que la souris ne soit ni un chien, ni un chat, elle reste un être vivant que l’on doit  prendre en charge jusqu’au bout. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas financer un
vétérinaire spécialisé ainsi que des conditions de vie adaptées pour votre souris, alors n’adoptez pas.

– La souris ne mesure que quelques centimètres pour quelques dizaines de grammes. Donc elle est un animal de très  petite taille ! Mais ne vous fiez pas aux apparences. Bien souvent, les êtres les plus petits demande un certain espace  pour se dépenser et avoir des conditions de vie adaptées. La souris est une grimpeuse, il lui faudra donc un habitat avec  une certaine hauteur mais bien qu’elle aime l’escalade, elle passe beaucoup de son temps au sol. La base de l’habitat  n’est donc pas à négliger. Donc ne vous dites pas qu’une toute petite cage suffira à ses besoins…

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Cage d’1m de long, pour 1 à 6 souris

– La souris est plus ou moins indépendante, en fait tout dépend de l’individu. Deux femelles nécessiteront  moins de temps qu’un mâle seul par exemple, à qui il faudra consacrer du temps pour éviter l’ennui. Mais il ne suffit  pas de les nourrir et changer leur cage, non, elles ont besoins d’interactions avec leur maître, de sorties à l’extérieur de leur habitat… Ce qui demande du temps de la part de leur propriétaire.

– La souris n’est pas un animal adapté aux enfants. Tout d’abord par ce qu’elles demandent un certain budget, des connaissances pour que l’on puisse bien s’occuper d’elles. Le mode de vie de certaines est parfois opposé à celui de l’enfant et il faut savoir que ce petit rongeur n’est pas une espèce docile qui reste tranquille lors de la manipulation. Elle est plutôt très vive et curieuse de nature, il faut pouvoir la prendre en main… Chose que les jeunes enfants ne sont pas toujours capables de faire…

Ainsi comme pour tout animal, une future adoption demande une certaine réflexion mais aussi des renseignements auprès de sources de confiances et les bonnes questions à se poser pour savoir si vous êtes prêts à adopter.

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Alors, acceptez- vous de :
-Lui donner une cage, une alimentation, une litière et des accessoires adaptés ?
– Prendre plusieurs souris si ce sont des femelles et au contraire laisser un mâle seul ?
– Aller chez un vétérinaire NAC en cas de soucis de santé ?
– Passer du temps avec elles tous les jours ?
– Nettoyer quotidiennement la cage si cela est nécessaire ?
– Ne pas la réveiller le jour pour la voir ?
– Ne pas forcément avoir une souris câline ?
– Etre toujours présent si un enfant souhaite la manipuler ?
– La faire garder ou la prendre avec vous pendant les vacances ?
– Supporter l’odeur ?
– Et êtes vous sur de ne pas être allergique ?

Si tout est bon, foncez !

Où adopter ?

Le lieu d’adoption de votre future souris doit être mûrement réfléchi, en effet les conditions de vie et d’élevage sont différentes d’un lieu à un autre et cela peut avoir un impact sur les animaux, en général sur leur comportement ou leur santé.

Lorsque l’on souhaite adopter un petit rongeur, le premier lieu d’adoption qui nous vient en tête est bien souvent l’animalerie. Mais ici, nous sommes contre l’adoption en animalerie c’est pourquoi nous vous conseillerons de ne pas adopter là bas.

Mais si les animaleries sont déconseillées… Où adopter alors ?

Sachez que les animaleries ne sont pas les seules à proposer des petits rongeurs ! En effet vous avez de multiples choix concernant le lieu d’adoption de votre souris, les-voici donc ci-dessous :

• Les associations

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Oz, adopté via une association

Les associations récupèrent des animaux maltraités, abandonnés… En France, de plus en plus d’associations spécialisées en NACs ouvrent leurs portes et elles sont un lieu d’adoption. En adoptant là bas, vous permettez à l’animal de vivre une nouvelle vie. En association, avant la mise à l’adoption, les animaux sont soignés et socialisés. Vous connaissez son caractères, ses préférences puisque la généralité des rongeurs sont placés dans des Familles d’Accueil qui les connaissent alors comme leur poche et vous permet de mieux connaître l’animal et ses besoins. Les petits inconvénients de l’adoption en association sont le fait de tomber sur un animal peut être déjà âgé et qui a des soucis de santé dû à son passé, donc il est possible qu’il soit adopté mais sous traitement par exemple. En échange de cette adoption, l’association demandera une petite participation financière de votre part.

• Les élevages

Bien entendu, on parle de bons élevages qui élèvent des souris pour compagnie, qui travaillent la morphologie, le comportement, la santé de ces animaux et qui ont des reproducteurs de bonne lignée, sans tares. Ainsi ne prenez pas un petit particulier pour un bon éleveur parce qu’il a quelques souris d’animalerie et leur fait faire des portées. En France, nous avons la chance de voir l’élevage de la souris domestique se développer. Ainsi il n’est pas compliqué de trouver un bon élevage et on peut désormais faire appel au covoiturage si la distance entre chez vous et l’élevage se fait trop longue. Une souris d’élevage sera sûrement plus chère qu’une souris adoptée en animalerie ou particulier, mais il s’agira d’une souris bien dans ses pattes, plus costaude et issue de bonnes lignées sans tares génétiques.

dsc_1612• Le rehoming

Les élevages font souvent cela. Le rehoming consiste à replacer des reproducteurs âgés ou des souris destinées à la reproduction mais qui au final ne sont pas faites pour reproduire (« mauvaise » maman, de trop petite taille arrivée à l’âge adulte…). L’inconvénient est en effet qu’ils ne sont plus tout jeunes, ni trop vieux non plus bien sûr, mais cela permet d’avoir une souris d’élevage ayant un caractère bien défini, en bonne santé et qui n’a pas besoin d’être apprivoisée.

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Golden’s Blue Lagoon, dans sa nouvelle famille grâce au Rehoming !

• Le sauvetage

Vous pouvez également faire un sauvetage de souris, par exemple en adoptant chez un particulier élevant des souris comme proie (pour les reptiles) ou même dans un laboratoire, qui n’hésitent pas à céder leurs animaux. Ainsi vous sauverez un animal et lui apporterez une nouvelle vie. L’inconvénient, c’est de tomber sur des rongeurs plutôt craintifs et qui risquent d’avoir des soucis de santé à cause de mauvaises conditions de vie ou d’une mauvaise sélection.

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Taboo, issu d’un sauvetage

• Les particuliers

On trouve beaucoup de petites annonces sur le net, comme sur Leb*nc*in. Vous trouverez des particuliers qui replacent leurs animaux, par exemple une portée surprise d’une souris venant d’animalerie ou pour cause de déménagement, d’allergies… Adopter auprès d’un particulier, c’est souvent permettre à l’animal de vivre dans de bonnes conditions de vie. Par contre évitez absolument les portées voulues, ainsi vous ne cautionnerez pas les mauvais élevages.

Les animaleries

Quand on souhaite adopter un petit rongeur, les lieux que sont les animaleries viennent souvent en tête.

Nous sommes beaucoup à penser ou à dire que l’adoption en animalerie n’est pas conseillée, car :

– Les animaux vivent dans de mauvaises conditions de vie (cages minuscules, copeaux de bois, mauvaise alimentation…).

– Les vendeurs sont, en général, incompétents, et donc apportent de mauvais conseils.

– Souvent, mâles et femelles sont ensembles dans la même cage, on peut se retrouver avec une femelle gestante (et donc une future portée).

– Il y a des risques d’adopter un animal blessé ou malade.

– …

Ce qui n’est pas faux, malheureusement. Alors on conseille d’adopter dans une bonne animalerie où les animaux sont séparés par sexe, sur du chanvre avec des cachettes et jouets, dans des cages propres… Sauf que l’adoption dans une « bonne » ou « mauvaise » animalerie revient au même.                                                                                                     Effectivement, adopter en animalerie c’est sauver un animal. Ce n’est pas faux. Mais c’est aussi en condamner au moins une dizaine donc cautionner à la maltraitance animale en quelques sorte…

Pour comprendre cela il ne faut pas se diriger vers l’animalerie en elle même, mais la provenance de ses animaux. Vous êtes surement nombreux à avoir demandé la provenance des animaux, et on vous a gentiment répondu : « nous achetons les animaux auprès de bons éleveurs de la région »… Soit, une réponse fausse. Ne faites jamais confiance aux vendeurs…

Pour illustrer la triste réalité, voici une vidéo (on peut y voir des images choquantes, attention aux personnes sensibles)

https://www.youtube.com/watch?v=QQAwvIqV9E8

Il s’agit d’un « élevage » américain. Mais que ce soit en France, aux USA ou en Chine, la provenance des animaux adoptés en animalerie est la même. Tous proviennent d’élevages grossistes, ils y vivent entassés, Les femelles sont destinées à se reproduire dès qu’elles le peuvent, leur petits à peine ou non sevrés leur sont retirés pour être vendus aux animaleries, puis à force de se reproduire, d’allaiter, elles meurent d’épuisement (si ce n’est pas d’une blessure ou d’une maladie) et si ce n’est pas le cas et qu’elles ne peuvent définitivement plus se reproduire… elles sont de suite éliminées. Les animaux vivent dans des conditions inconfortables, mal nourris, mal abreuvés, ils marchent, vivent dans leurs excréments, ils se reproduisent alors qu’ils sont de la même lignée…

Pour donner un exemple, un éleveur grossiste doit vendre en moyenne un 50aine de petits rongeurs par jour pour pouvoir vivre de son métier. Même s’il le voulait, il ne pourrait jamais apporter de bonnes conditions de vie à ses animaux et ne peux non plus veiller sur des milliers de rongeurs en même temps. Donc il ne faut pas espérer un changement positif de ce côté là, et les lois n’interviendront pas non plus.

Les petits des « reproducteurs » sont ensuite vendus aux animaleries, puis adoptés. Ainsi lorsqu’on adopte là bas, on cautionne à cette maltraitance. Donc réfléchissez bien et pensez à ces animaux, considérés comme de simples biens… Surtout qu’il existe beaucoup d’autres choix permettant d’adopter.

Les dimensions

Une souris est un animal tout petit mais cela ne veut pas dire qu’on peut la faire vivre dans une toute petite cage. En effet elle adore courir, grimper, creuser.. et cela demande un minimum de place.

Aussi, voilà quelques exemple de tailles minimums que nous vous conseillons en fonction du nombres de souris :

– L60xl40xh40 = 2400 cm²

1 souris, soit un mâle. Sachez qu’un mâle seul a besoin de beaucoup d’espace pour s’occuper comme il le faut.

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Cage Karat60, pour une seule souris.

– L80xl50xh50 = 4 000 cm²

2 femelles

– L90xl50xh50 = 4 500 cm²

3 femelles

– L100xl50xh50 = 5 000 cm²

4 femelles

– L100xl60xh60 = 6 000 cm²

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Cage Skyline Barney, très bien pour 4 souris.

En bref comptez 500 cm² au sol, par souris, en plus de la taille minimale. La hauteur étant compliquée à trouver, essayez d’avoir au moins 40 cm pour un étage. Vous pouvez de même jouer entre la longueur et la largeur comme par exemple 100×40 cm à la place de 80×50. Pensez à bien sécuriser vos cages pour que la ou les souris ne puissent faire de chutes dangereuses. Par exemple vous pouvez placer de grands hamacs ou des étages.

Du côté allemand, le strict minimum est de 80x50x40cm (longueur x largeur x hauteur) pour plusieurs souris. Un habitat de 120x60x80cm pouvant accueillir un nombre maximum de 10 souris. Mais 1m² de base serait l’idéal, un véritable paradis pour les souris. Retenez une chose : plus c’est grand, mieux c’est !

Fugue

Si vous découvrez un jour qu’une souris manque à l’appel, la première chose à faire est de fermer toutes les portes et fenêtres de la maison (chat et chien dehors) afin qu’elle ne puisse se déplacer d’une pièce à l’autre. Si vous avez d’autres souris dans la cage, regardez par où votre fugueuse s’est enfuie et sécurisez.

Une fois cela fait il va falloir examiner la pièce où vous vous trouvez. Vérifiez :

– Sous les meubles (attention à ne pas l’écraser)
– A l’intérieur des meubles si elle a pu entrer
– Les aérations et canalisations
– En hauteur également car les souris sont de bonnes grimpeuses

Si vous n’avez rien trouvé, vous pouvez mettre de la nourriture dans la pièce et une gamelle d’eau qui vous serviront à savoir si la souris est bien dans cette pièce. N’hésitez pas à mettre un aliment odorant et alléchant !

Reproduisez le même schéma pour toutes les pièces et prévenez tout le monde de faire attention où il marche.

Vous pouvez aussi utiliser un piège qui ne blessera pas votre souris comme il s’en vend sur le marché ,ou en fabriquer un vous même :
Prenez un pot large, haut, et à bords lisses, placer une polaire ou un petit coussin au fond, recouvrez le pot d’un linge comme un couvercle, mettez une échelle d’un côté et à l’opposé un aliments alléchant. La souris devrait aller chercher la nourriture et tomber dans le pot sans pouvoir en sortir.

Souvent une souris en fuite se cache dans un endroit douillet et ne pointe son museau que quand il n’y a plus personne et que c’est la nuit. Même si elle est difficile à trouver ou à attraper, ne désespérez pas et bon courage !

 

Les différents habitats

Des cages, il y en a pour tous les goûts, touts les budgets et de toutes les tailles. Il faut prendre le temps de la choisir afin qu’elle vous convienne à tous les niveaux et bien entendu qu’elle plaise à vos souris qui y passeront presque toute leur vie.

Voici la liste des habitats possible avec leur point fort et leur point faible ainsi qu’une idée du coût, hors aménagement :

  • Cage à barreaux : A partir de 40 euros neuve

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Cage à barreaux de 80x50cm

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  • Aquarium : Très cher neuf, vous pouvez en trouver d’occasion à 30/50 euros.

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      • Terrarium : Cher neuf, à partir de 40 euros d’occasion. Les terrariums en bois doivent être protégés.

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Tableau 3

  • Cage en plexiglass (ou mi plexi mi barreaux) : 20 euros d’occasion, 60 euros neuve

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Cage en plexi mini duna (pour une seule souris)

 

Tableau 4

  • Bin cage : A partir de 12 euros la boite + couvercle, grillage et attaches. 30 euros environ

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Tableau 5

 

  • Cage faite maison : Tout dépend de la taille, des matériaux et de votre talent de bricoleur. Pensez à la récup !

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Dans l’idéal, la cage devrait être placée quelque part où il n’y a pas de courant d’air, pas de rayons du soleil directs, à la lumière naturelle mais pas trop vive, où il n’y a pas trop de bruit ( TV, ordinateur..) dans la journée mais du passage. Le tout dans une pièce où il fait environ 20 °C été comme hiver (sans trop de variations).

Les copeaux de bois

Dans le monde des petits rongeurs, on a du mal à se faire une opinion sur les copeaux de bois, qui peuvent être une litière autant déconseillée que conseillée, selon les site… Cet article vous permettra d’en savoir plus sur cette litière qui est bien souvent au coeur de débats.

– Une litière très utilisée…
Les copeaux de bois sont plutôt confortables, dégagent une odeur agréable, permettent une bonne absorption et en plus c’est une litière à faible coût, d’où son utilisation pour nos petits compagnons.
Sa description générale la fait passer pour une litière de qualité et adaptée à nos animaux.
Or, saviez-vous que la plupart des copeaux de bois sont un véritable danger pour eux ?

– Pourquoi sont-ils à bannir ?
Les copeaux que l’on trouve sont en général issus d’arbres résineux (épicéas, sapins…), arbres très répandus par chez nous en France. Le problème, c’est que les copeaux (bien qu’ils soient dépoussiérés… Ou pas) s’avèrent poussiéreux et dégagent des molécules toxiques.

• Au contact de l’urine, une substance naturelle se dégage des copeaux de résineux: le phénol. Il est toxique et très corrosif pour les organismes vivants. Un faible pourcentage de cette substance est suffisant pour attaquer, brûler les voies respiratoires des animaux vivants en permanence sur des copeaux et qui respirent ces dégagements toxiques. Seuls les individus très fragiles luttent difficilement contre ses molécules, les animaux « en forme » vont voir leur système immunitaire fonctionner à plein régime contre le phénol et à force, une fatigue physique s’installera. Ainsi, un animal affaibli sera plus sujet à divers virus et bactéries. Si les gros problèmes respiratoires ne viennent pas avant. Cette substance peut aussi provoquer des problèmes cutanés ainsi que des troubles nerveux et des cancers dans les plus « graves » des cas.

• Les diverses molécules, substances et la poussières peuvent engendrer des allergies (très fréquentes chez le cochon d’Inde en général) : soucis cutanés, boutons, plaques rouges, éternuements, démangeaisons, pododermatites…  et aggraver les problèmes respiratoires déjà présents.

• Les copeaux de cèdres (résineux) contient de l’acide plicatique venant d’essences naturelles qui est une conséquence de pathologies du foie, de problèmes respiratoires et dermiques.

• Les copeaux de pins (résineux) contiennent de la résine refermant de l’acide abiétique, les agressions qui lui sont associées sont les mêmes citées ci-dessus.

– Et les copeaux de feuillus ?
Effectivement, les copeaux de feuillus peuvent être une alternative. Ils ont de nombreux avantages dont le fait qu’ils soient compacts et permettent ainsi des galeries qui tiennent.
On les trouve difficilement en France. Mais certains pays tels que le Canada, la Suisse ou l’Allemagne en fournissent sur le commerce. Par contre, ces copeaux risques d’être eux aussi poussiéreux et donc provoquer des problèmes de santé… Vérifiez donc qu’ils soient bien dépoussiérés.

• On ne peut pas faire la différence entre des copeaux de résineux et des copeaux de feuillus. N’achetez donc pas n’importe quel paquet de copeaux ! En général, il est précisé sur le paquet de quels arbres proviennent les copeaux.

• Il faut savoir que certains feuillus peuvent être nocifs par la présence de substances naturelles toxiques pouvant engendrer les mêmes conséquences que les copeaux de résineux.
Nous pouvons prendre comme exemple le tremble européen (venant de production européennes) qui sont d’une toxicité évidente puisque ces arbres absorbes des métaux présents dans les sols.
Vérifiez donc que la provenance des copeaux soit d’arbres qui ne sont pas nocif.

– Les idées reçues : 
« mes hamsters n’ont jamais eu de soucis avec les copeaux (de résineux) »
Un animal qui est en permanence sur des copeaux de bois sera forcément attaqué par les substances toxiques, le phénol en particulier. Son système immunitaire luttera contre tant qu’il peut et sachez que chez des animaux peu affaiblis, les symptômes ne sont pas perceptibles. De plus, ils voient leur moyenne de vie réduite. En suite, nous pouvons prendre comme exemple les fumeurs, certains seront gravement attaqués (cancers, problèmes respiratoires…) par tout ce que contient la cigarette tandis que d’autres pourtant fumeurs n’en souffriront pas. Avec les animaux et les copeaux, c’est à peu près pareil.

« des meubles, jouets sont faits en résineux et pourtant ce n’est pas un danger pour nous… »
Comment peut-on comparer des petits animaux au système immunitaire et respiratoires fragiles et ayant une moyenne de vie plutôt courte à l’être humain ? Cela est absurde surtout que l’être humain ne vit pas dans une cage sur des copeaux de bois…

« Le chanvre ou autre litière conseillé est plus cher que les copeaux »
C’est sur que si on va acheter le petit paquet de chanvre de 10 – 30L dans le rayon animalier, le prix risque d’être très élevé par rapport aux copeaux. Mais si on se tourne sur internet, on trouve facilement des litières adaptées aux prix abordable. Et si on cherche bien des les rayons jardineries ou équins, on peut trouver du paillis de chanvre ou de lin en gros conditionnement (10 à 15euros les 20kg).
Après, en ce qui concerne les litières complémentaires tels que le rafle de maïs, il est vrai que le coût est élevé… Mais en cherchant bien, on peut également trouver quelque chose qui puisse nous convenir !

– Etudes scientifiques :

  • Burkhart, Carol A. & Robinson, James L., (1978) High rat pup mortality attributed to the use of cedar-wood shavings as bedding. Laboratory Animals, 12, pg. 221-222 :Taux de mortalité élevé chez les nouveaux nés, attribué à l’utilisation de copeaux de cèdres comme litière.
  • Vaughan, T.L. and S. Davis, (1991) Wood Dust Exposure and Squamous Cell Cancers of the Upper Respiratory Tract. American Journal of Epidemiology, 133 (6), p. 560-4 : Exposition à la poussière de bois et cancers des cellules squameuses des voies respiratoires supérieures.
  • Harriman, Marinell (1989) Litterboxes and Liver Disease. House Rabbit Journal, I (12) p.8-9 : Litières et cancer du foie (chez le lapin).

Budget

Avant d’avoir votre souris, il vous faut prévoir les dépenses. Voici le budget de départ pour une souris, bien que le coût soit très subjectif suivant où vous vous fournissez, en quelle quantité (voir les différentes rubriques), ainsi que le nombres de souris à entretenir.

La cage : 60€

La cage de transport : 5€

Les accessoires indispensables : 40€

Autres accessoires, jeux.. : 50€

Litière : 10€

Litière(s) complémentaire(s), foin : 15€

Nourriture : 5€

Nid (mouchoir blanc sans odeurs) : 3€ pour toute une vie

Vétérinaire : 100€ par souris

Soit environ 280 euros à débourser avant d’adopter.
Compter également 100/200 € pour acheter litière, nourriture et parer aux imprévus au cour d’une année.

A savoir sur l’habitat

L’habitat de votre souris est le lieu où elle passera la majeure partie de sa vie, il est donc très important d’opter pour un habitat adapté, sécurisé et spacieux, selon le nombre de souris. Il faudra également l’aménager correctement de façon à ce qu’elle puisse se divertir avec différents accessoires tout en ayant de la place pour grimper, creuser, courir, se cacher et explorer.

Une cage à souris adaptée doit répondre à tous ces points :

• Respecter le besoin vital de la ou des souris, voir les dimensions.

• Un minimum de 10cm de litière car la souris adore creuser, sachant que 20cm et plus est toujours mieux pour la confection de quelques galeries.

• Un abreuvoir pour oiseaux ou une écuelle d’eau adaptée.

• Plusieurs cachettes, maisons pour que l’animal puisse se cacher.

• Une roue au diamètre adapté, voir les accessoires.

• Du foin

• Une litière complémentaire, voir les différentes litières.

• De quoi grimper, escalader…

• …

Si vous possédez un mâle dans le strict minimum requiert (soit 2400 cm²), il faudra changer la totalité de la litière 1 fois par semaine.

Si vous avez plusieurs femelles ou un mâle dans une grande cage avec une bonne épaisseur de litière, changer la totalité de celle-ci une fois par mois sera suffisant sauf si la cage de votre mâle dégage une odeur avant. Mais dans ce cas, il faudra nettoyer les endroits souillés plusieurs fois dans la semaine.

Laver l’intégralité des accessoires une fois par mois est également suffisant. Par contre chez le mâle, c’est l’urine qui dégage une odeur nauséabonde, donc pour éviter qu’il marque trop son territoire après chaque nettoyage, laissez un à deux accessoires portant son odeur.

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