Fabriquer un pot à germes

Si vous avez lu l’article « Les compléments« , vous savez maintenant qu’il est possible de faire germer des graines pour les donner à vos souris. Et quoi de mieux qu’avoir un jolie pot pour décoré la cage ?…

https://lasourisdomestique.files.wordpress.com/2015/07/tc3a9lc3a9chargement.jpeg

Vous pouvez utilisé de la terre de coco sans engrais mais jamais de terre avec des produits ajouter (nocif) ou provenant de dehors, car elle contient des parasites.

…Pour faire un joli petit pot à germes pour la cage de vôtre rongeur, il vous suffit d’avoir le matériel suivant :

_ Un pot de yaourt propre
_ Un cutter
_ Une flamme (facultatif)
_ De fines branches de bois non toxique, ici du noisetier
_ Un sécateur ou une scie
_ De la colle ou du silicone non toxique

Pour débuter, prenez vôtre pot de yaourt et enlevez l’étiquette sommairement. Puis coupez au cutter le haut de vôtre pot au niveau de la marque de l’étiquette. Vous pouvez démarrer la coupe en chauffant la lame pour ne pas vous blesser.

Ensuite coupez vos branches en petits rondins de 6cm de long à l’aide d’un sécateur, poncez les, lavez les et passez les au four pour éliminer les bactéries.
Remplissez le pot de terre humide, puis faites des traits de colle à l’extérieur du pot et coller vos rondins.

Il ne vous reste plus qu’à planter et laisser pousser 🙂


L’intégration

L’arrivée d’une nouvelle souris :

1. La quarantaine

Lorsqu’on adopte une ou des nouvelles souris que l’on souhaite intégrer à un groupe déjà formé de femelles, la première étape est de les mettre en quarantaine. C’est une étape obligatoire qui permet de déceler les éventuelles maladies ou parasites qu’elles ont pu attraper et ainsi préserver vos souris initiales de toute contagion. Cette période vous permettra également de faire mieux connaissance avec vos nouvelles protégées.
Vous devez donc prévoir une deuxième cage et tout le nécessaire pour 40 jours et placer cette cage aussi loin que possible de la deuxième afin qu’il n’y ai pas transmission par l’air, d’une maladie. Pensez également à vous laver les mains entre chaque manipulation d’une cage à l’autre pour les même raisons.

2. L’intégration, premier contact

Les souris femelles sont certes grégaires mais si un intrus entre sur leur territoire, elles feront tout pour le faire fuir. Ce qui signifie : violentes bagarres et mort. Il faut donc tout d’abord effectuer des rencontres en terrain neutre. Ni le premier groupe ni le second n’y sera allé auparavant afin qu’elles n’aient déposé aucune odeur. Choisissez un endroit comme une table, un lit ou une baignoire que vous aurez pris soin de sécuriser pour qu’aucune fuite ou chute ne soit possible. Prévoyez également un gant épais ou un gant de toilette qui vous sera utile pour les séparer en cas de bagarre.
Une fois cela fait, vous pourrez les mettre en contact pendant 5 minutes puis renouvelez les rencontres chaque jour en allongeant la durée petit à petit jusqu’à 45 minutes. Au moins 5 rencontre sont nécessaires, et si cela se passe bien les souris vont se renifler le derrière chacune leurs tour sans trop d’insistance. En cas de bagarre séparez et renouvelez l’expérience un autre jour.
Il est aussi possible d’échanger les dodos (hamac) entre les deux groupes, au risque qu’il finisse en lambeaux, pour qu’elles s’habituent à leurs odeurs respectives. Cette technique est utile en cas de souris récalcitrante mais n’est pas indispensable.

3. L’intégration définitive

Si tout s’est bien passé, il y a de bonnes chances pour que ça continue mais restez néanmoins sur vos gardes. Il va falloir maintenant nettoyer la cage définitive de fond en comble pour que toutes odeurs soit exterminées et faire de même avec tous les accessoires. Ensuite ne mettez dans la cage que le strict nécessaire c’est à dire la litière, l’eau, la nourriture et de quoi faire le nid (foin/lanières de mouchoir). Puis placez y les deux groupes de souris. Elles seront alors obligées de faire connaissance et de vivre ensemble.
Vous allez pouvoir observer vos souris (de loin) se renifler et se courir après. La hiérarchie se met en place, il y aura donc quelques pouiks mais pas d’inquiétude, laissez-les faire. Si par contre ça ne ce passe pas bien et que vous voyez des blessures sanglantes sur l’une ou l’autre de vos souris, séparez les et recommencez à l’étape précédente.

Les signes à surveiller et qui nécessitent de séparer les deux groupes de souris sont les suivants :

  • De longues courses poursuite
  • La mise à l’écart prolongé d’une des souris
  • Un amaigrissement significatif
  • Une souris prostrée
  • Une « épilation » excessive
  • Des blessures…

Dans le cadre où tout se passe bien et après 24h minimum dans les circonstances décrites ci dessus, vous pourrez ajouter une maisonnette le premier jour, un ou deux accessoires en décalé le deuxième jour et ainsi de suite en terminant par les roues. Si elles se bagarrent à l’arrivée d’un accessoire retirez le et recommencez le jour suivant.

attentionAttention :
En suivant à la lettre toutes ces étapes, l’intégration devrait bien se passer. Malheureusement il arrive tout de même que des souris ne s’entendent pas, même en ayant recommencé chaque étape et utilisé toutes les techniques possibles. Il faudra donc être prêt à prendre soin des deux groupes séparé et dans le cas d’une souris seule, à lui offrir une copine.

Avant d’adopter…

Différentes personnes souhaitent adopter une ou plusieurs souris pour diverses raisons :

– elle ne demande pas un gros budget

– elle n’a pas besoin de beaucoup d’espace

– elle ne demande pas beaucoup de temps

– elle est un animal adapté aux enfants

Or ces différentes raisons sont souvent fausses.

– En effet, une souris ne coûte pas cher et on ne peut pas dire que les accessoires de base sont à prix exorbitants !            Mais il faut compter un habitat spacieux, une alimentation adaptée etc… Et il ne faut pas non plus négliger le  vétérinaire, la souris étant un animal assez fragile. Elles peuvent être victimes de pathologies diverses et peuvent aussi nécessiter une chirurgie par exemple. Alors bien que la souris ne soit ni un chien, ni un chat, elle reste un être vivant que l’on doit  prendre en charge jusqu’au bout. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas financer un
vétérinaire spécialisé ainsi que des conditions de vie adaptées pour votre souris, alors n’adoptez pas.

– La souris ne mesure que quelques centimètres pour quelques dizaines de grammes. Donc elle est un animal de très  petite taille ! Mais ne vous fiez pas aux apparences. Bien souvent, les êtres les plus petits demande un certain espace  pour se dépenser et avoir des conditions de vie adaptées. La souris est une grimpeuse, il lui faudra donc un habitat avec  une certaine hauteur mais bien qu’elle aime l’escalade, elle passe beaucoup de son temps au sol. La base de l’habitat  n’est donc pas à négliger. Donc ne vous dites pas qu’une toute petite cage suffira à ses besoins…

dsc_0713
Cage d’1m de long, pour 1 à 6 souris

– La souris est plus ou moins indépendante, en fait tout dépend de l’individu. Deux femelles nécessiteront  moins de temps qu’un mâle seul par exemple, à qui il faudra consacrer du temps pour éviter l’ennui. Mais il ne suffit  pas de les nourrir et changer leur cage, non, elles ont besoins d’interactions avec leur maître, de sorties à l’extérieur de leur habitat… Ce qui demande du temps de la part de leur propriétaire.

– La souris n’est pas un animal adapté aux enfants. Tout d’abord par ce qu’elles demandent un certain budget, des connaissances pour que l’on puisse bien s’occuper d’elles. Le mode de vie de certaines est parfois opposé à celui de l’enfant et il faut savoir que ce petit rongeur n’est pas une espèce docile qui reste tranquille lors de la manipulation. Elle est plutôt très vive et curieuse de nature, il faut pouvoir la prendre en main… Chose que les jeunes enfants ne sont pas toujours capables de faire…

Ainsi comme pour tout animal, une future adoption demande une certaine réflexion mais aussi des renseignements auprès de sources de confiances et les bonnes questions à se poser pour savoir si vous êtes prêts à adopter.

310

Alors, acceptez- vous de :
-Lui donner une cage, une alimentation, une litière et des accessoires adaptés ?
– Prendre plusieurs souris si ce sont des femelles et au contraire laisser un mâle seul ?
– Aller chez un vétérinaire NAC en cas de soucis de santé ?
– Passer du temps avec elles tous les jours ?
– Nettoyer quotidiennement la cage si cela est nécessaire ?
– Ne pas la réveiller le jour pour la voir ?
– Ne pas forcément avoir une souris câline ?
– Etre toujours présent si un enfant souhaite la manipuler ?
– La faire garder ou la prendre avec vous pendant les vacances ?
– Supporter l’odeur ?
– Et êtes vous sur de ne pas être allergique ?

Si tout est bon, foncez !

Où adopter ?

Le lieu d’adoption de votre future souris doit être mûrement réfléchi, en effet les conditions de vie et d’élevage sont différentes d’un lieu à un autre et cela peut avoir un impact sur les animaux, en général sur leur comportement ou leur santé.

Lorsque l’on souhaite adopter un petit rongeur, le premier lieu d’adoption qui nous vient en tête est bien souvent l’animalerie. Mais ici, nous sommes contre l’adoption en animalerie c’est pourquoi nous vous conseillerons de ne pas adopter là bas.

Mais si les animaleries sont déconseillées… Où adopter alors ?

Sachez que les animaleries ne sont pas les seules à proposer des petits rongeurs ! En effet vous avez de multiples choix concernant le lieu d’adoption de votre souris, les-voici donc ci-dessous :

• Les associations

cropped-cropped-oz-2
Oz, adopté via une association

Les associations récupèrent des animaux maltraités, abandonnés… En France, de plus en plus d’associations spécialisées en NACs ouvrent leurs portes et elles sont un lieu d’adoption. En adoptant là bas, vous permettez à l’animal de vivre une nouvelle vie. En association, avant la mise à l’adoption, les animaux sont soignés et socialisés. Vous connaissez son caractères, ses préférences puisque la généralité des rongeurs sont placés dans des Familles d’Accueil qui les connaissent alors comme leur poche et vous permet de mieux connaître l’animal et ses besoins. Les petits inconvénients de l’adoption en association sont le fait de tomber sur un animal peut être déjà âgé et qui a des soucis de santé dû à son passé, donc il est possible qu’il soit adopté mais sous traitement par exemple. En échange de cette adoption, l’association demandera une petite participation financière de votre part.

• Les élevages

Bien entendu, on parle de bons élevages qui élèvent des souris pour compagnie, qui travaillent la morphologie, le comportement, la santé de ces animaux et qui ont des reproducteurs de bonne lignée, sans tares. Ainsi ne prenez pas un petit particulier pour un bon éleveur parce qu’il a quelques souris d’animalerie et leur fait faire des portées. En France, nous avons la chance de voir l’élevage de la souris domestique se développer. Ainsi il n’est pas compliqué de trouver un bon élevage et on peut désormais faire appel au covoiturage si la distance entre chez vous et l’élevage se fait trop longue. Une souris d’élevage sera sûrement plus chère qu’une souris adoptée en animalerie ou particulier, mais il s’agira d’une souris bien dans ses pattes, plus costaude et issue de bonnes lignées sans tares génétiques.

dsc_1612• Le rehoming

Les élevages font souvent cela. Le rehoming consiste à replacer des reproducteurs âgés ou des souris destinées à la reproduction mais qui au final ne sont pas faites pour reproduire (« mauvaise » maman, de trop petite taille arrivée à l’âge adulte…). L’inconvénient est en effet qu’ils ne sont plus tout jeunes, ni trop vieux non plus bien sûr, mais cela permet d’avoir une souris d’élevage ayant un caractère bien défini, en bonne santé et qui n’a pas besoin d’être apprivoisée.

k
Golden’s Blue Lagoon, dans sa nouvelle famille grâce au Rehoming !

• Le sauvetage

Vous pouvez également faire un sauvetage de souris, par exemple en adoptant chez un particulier élevant des souris comme proie (pour les reptiles) ou même dans un laboratoire, qui n’hésitent pas à céder leurs animaux. Ainsi vous sauverez un animal et lui apporterez une nouvelle vie. L’inconvénient, c’est de tomber sur des rongeurs plutôt craintifs et qui risquent d’avoir des soucis de santé à cause de mauvaises conditions de vie ou d’une mauvaise sélection.

IMG_4089
Taboo, issu d’un sauvetage

• Les particuliers

On trouve beaucoup de petites annonces sur le net, comme sur Leb*nc*in. Vous trouverez des particuliers qui replacent leurs animaux, par exemple une portée surprise d’une souris venant d’animalerie ou pour cause de déménagement, d’allergies… Adopter auprès d’un particulier, c’est souvent permettre à l’animal de vivre dans de bonnes conditions de vie. Par contre évitez absolument les portées voulues, ainsi vous ne cautionnerez pas les mauvais élevages.

Les animaleries

Quand on souhaite adopter un petit rongeur, les lieux que sont les animaleries viennent souvent en tête.

Nous sommes beaucoup à penser ou à dire que l’adoption en animalerie n’est pas conseillée, car :

– Les animaux vivent dans de mauvaises conditions de vie (cages minuscules, copeaux de bois, mauvaise alimentation…).

– Les vendeurs sont, en général, incompétents, et donc apportent de mauvais conseils.

– Souvent, mâles et femelles sont ensembles dans la même cage, on peut se retrouver avec une femelle gestante (et donc une future portée).

– Il y a des risques d’adopter un animal blessé ou malade.

– …

Ce qui n’est pas faux, malheureusement. Alors on conseille d’adopter dans une bonne animalerie où les animaux sont séparés par sexe, sur du chanvre avec des cachettes et jouets, dans des cages propres… Sauf que l’adoption dans une « bonne » ou « mauvaise » animalerie revient au même.                                                                                                     Effectivement, adopter en animalerie c’est sauver un animal. Ce n’est pas faux. Mais c’est aussi en condamner au moins une dizaine donc cautionner à la maltraitance animale en quelques sorte…

Pour comprendre cela il ne faut pas se diriger vers l’animalerie en elle même, mais la provenance de ses animaux. Vous êtes surement nombreux à avoir demandé la provenance des animaux, et on vous a gentiment répondu : « nous achetons les animaux auprès de bons éleveurs de la région »… Soit, une réponse fausse. Ne faites jamais confiance aux vendeurs…

Pour illustrer la triste réalité, voici une vidéo (on peut y voir des images choquantes, attention aux personnes sensibles)

https://www.youtube.com/watch?v=QQAwvIqV9E8

Il s’agit d’un « élevage » américain. Mais que ce soit en France, aux USA ou en Chine, la provenance des animaux adoptés en animalerie est la même. Tous proviennent d’élevages grossistes, ils y vivent entassés, Les femelles sont destinées à se reproduire dès qu’elles le peuvent, leur petits à peine ou non sevrés leur sont retirés pour être vendus aux animaleries, puis à force de se reproduire, d’allaiter, elles meurent d’épuisement (si ce n’est pas d’une blessure ou d’une maladie) et si ce n’est pas le cas et qu’elles ne peuvent définitivement plus se reproduire… elles sont de suite éliminées. Les animaux vivent dans des conditions inconfortables, mal nourris, mal abreuvés, ils marchent, vivent dans leurs excréments, ils se reproduisent alors qu’ils sont de la même lignée…

Pour donner un exemple, un éleveur grossiste doit vendre en moyenne un 50aine de petits rongeurs par jour pour pouvoir vivre de son métier. Même s’il le voulait, il ne pourrait jamais apporter de bonnes conditions de vie à ses animaux et ne peux non plus veiller sur des milliers de rongeurs en même temps. Donc il ne faut pas espérer un changement positif de ce côté là, et les lois n’interviendront pas non plus.

Les petits des « reproducteurs » sont ensuite vendus aux animaleries, puis adoptés. Ainsi lorsqu’on adopte là bas, on cautionne à cette maltraitance. Donc réfléchissez bien et pensez à ces animaux, considérés comme de simples biens… Surtout qu’il existe beaucoup d’autres choix permettant d’adopter.

Les dimensions

Une souris est un animal tout petit mais cela ne veut pas dire qu’on peut la faire vivre dans une toute petite cage. En effet elle adore courir, grimper, creuser.. et cela demande un minimum de place.

Aussi, voilà quelques exemple de tailles minimums que nous vous conseillons en fonction du nombres de souris :

– L60xl40xh40 = 2400 cm²

1 souris, soit un mâle. Sachez qu’un mâle seul a besoin de beaucoup d’espace pour s’occuper comme il le faut.

unnamedt

Cage Karat60, pour une seule souris.

– L80xl50xh50 = 4 000 cm²

2 femelles

– L90xl50xh50 = 4 500 cm²

3 femelles

– L100xl50xh50 = 5 000 cm²

4 femelles

– L100xl60xh60 = 6 000 cm²

6 Femelles

dsc_0012

Cage Skyline Barney, très bien pour 4 souris.

En bref comptez 500 cm² au sol, par souris, en plus de la taille minimale. La hauteur étant compliquée à trouver, essayez d’avoir au moins 40 cm pour un étage. Vous pouvez de même jouer entre la longueur et la largeur comme par exemple 100×40 cm à la place de 80×50. Pensez à bien sécuriser vos cages pour que la ou les souris ne puissent faire de chutes dangereuses. Par exemple vous pouvez placer de grands hamacs ou des étages.

Du côté allemand, le strict minimum est de 80x50x40cm (longueur x largeur x hauteur) pour plusieurs souris. Un habitat de 120x60x80cm pouvant accueillir un nombre maximum de 10 souris. Mais 1m² de base serait l’idéal, un véritable paradis pour les souris. Retenez une chose : plus c’est grand, mieux c’est !

Transporter sa souris

Pour un long trajet comme pour un simple allez retour chez le vétérinaire, il faut que votre souris soit bien installée et à l’abri du danger.

Choisissez une boîte qui protège bien des courants d’air et qui est assez grande pour mettre une cachette et une gamelle. Evitez les boîtes tout en plastique que les souris peuvent ronger.

Pour la préparer, rien de plus simple. Mettez une bonne couche de litière, quelques lanières de mouchoir (blanc, sans odeur) et/ou du foin, placez une cachette si la boîte est transparente pour qu’elles s’y sentent en sécurité.

Cela suffit pour aller chez le vétérinaire mais en cas de long voyage, ajoutez quelques graines à même la litière ou dans une gamelle ainsi qu’un morceau de légume frais comme du concombre (sans les pépins du centre) afin qu’elles s’hydratent, mais proposez leur tout de même de l’eau régulièrement.

Attention :
– Evitez les objets lourd qui pourraient les écraser en cas de chocs.
– Pensez à mettre une bouteille d’eau glacée en cas de grosse chaleur ou une bouillotte s’il fait froid.
– Ne faites pas de trajet inutile qui sont stressant pour les animaux et les mettent en danger inutilement (comme les rhumes qui sont fréquent).
– Ne les laissez jamais seules dans une voiture quelques en soient les raisons.

Fugue

Si vous découvrez un jour qu’une souris manque à l’appel, la première chose à faire est de fermer toutes les portes et fenêtres de la maison (chat et chien dehors) afin qu’elle ne puisse se déplacer d’une pièce à l’autre. Si vous avez d’autres souris dans la cage, regardez par où votre fugueuse s’est enfuie et sécurisez.

Une fois cela fait il va falloir examiner la pièce où vous vous trouvez. Vérifiez :

– Sous les meubles (attention à ne pas l’écraser)
– A l’intérieur des meubles si elle a pu entrer
– Les aérations et canalisations
– En hauteur également car les souris sont de bonnes grimpeuses

Si vous n’avez rien trouvé, vous pouvez mettre de la nourriture dans la pièce et une gamelle d’eau qui vous serviront à savoir si la souris est bien dans cette pièce. N’hésitez pas à mettre un aliment odorant et alléchant !

Reproduisez le même schéma pour toutes les pièces et prévenez tout le monde de faire attention où il marche.

Vous pouvez aussi utiliser un piège qui ne blessera pas votre souris comme il s’en vend sur le marché ,ou en fabriquer un vous même :
Prenez un pot large, haut, et à bords lisses, placer une polaire ou un petit coussin au fond, recouvrez le pot d’un linge comme un couvercle, mettez une échelle d’un côté et à l’opposé un aliments alléchant. La souris devrait aller chercher la nourriture et tomber dans le pot sans pouvoir en sortir.

Souvent une souris en fuite se cache dans un endroit douillet et ne pointe son museau que quand il n’y a plus personne et que c’est la nuit. Même si elle est difficile à trouver ou à attraper, ne désespérez pas et bon courage !

 

Les différents habitats

Des cages, il y en a pour tous les goûts, touts les budgets et de toutes les tailles. Il faut prendre le temps de la choisir afin qu’elle vous convienne à tous les niveaux et bien entendu qu’elle plaise à vos souris qui y passeront presque toute leur vie.

Voici la liste des habitats possible avec leur point fort et leur point faible ainsi qu’une idée du coût, hors aménagement :

  • Cage à barreaux : A partir de 40 euros neuve

93698110

Cage à barreaux de 80x50cm

Tableau 1

 

  • Aquarium : Très cher neuf, vous pouvez en trouver d’occasion à 30/50 euros.

IMG_4501

Tableau 2

      • Terrarium : Cher neuf, à partir de 40 euros d’occasion. Les terrariums en bois doivent être protégés.

DSC_2651

Tableau 3

  • Cage en plexiglass (ou mi plexi mi barreaux) : 20 euros d’occasion, 60 euros neuve

unnamed

Cage en plexi mini duna (pour une seule souris)

 

Tableau 4

  • Bin cage : A partir de 12 euros la boite + couvercle, grillage et attaches. 30 euros environ

DSC_0148

 

Tableau 5

 

  • Cage faite maison : Tout dépend de la taille, des matériaux et de votre talent de bricoleur. Pensez à la récup !

Tableau 6

Dans l’idéal, la cage devrait être placée quelque part où il n’y a pas de courant d’air, pas de rayons du soleil directs, à la lumière naturelle mais pas trop vive, où il n’y a pas trop de bruit ( TV, ordinateur..) dans la journée mais du passage. Le tout dans une pièce où il fait environ 20 °C été comme hiver (sans trop de variations).

Les différentes litières

Lorsqu’on a un petit rongeur, il faut choisir une litière qui recouvrira la totalité de la base de son habitat. Mais il ne faut pas prendre ce choix à la légère. En effet, il est très important d’opter pour une litière adaptée à votre animal pour sa santé et son confort.

Avant toute chose, sachez que la litière « parfaite » n’existe pas et que même celles conseillées peuvent représenter un certain degré de danger, par exemple le risque d’occlusion selon le type et la quantité ingérée par l’animal. Ainsi il est très important de surveiller le comportement et l’utilisation de votre compagnon, à l’égard de sa nouvelle litière.

attention N’achetez surtout pas de litières « parfumées », elles contiennent des produits chimiques (même si les litières en question sont dites naturelles) qui sont nocifs pour vos compagnons.

• Les litières conseillées :

IMG_0295

– Le chanvre : c’est la litière la plus conseillée, elle est plutôt confortable, absorbante tout en étant abordable. De plus, on la trouve facilement. Cependant, si le chanvre est de mauvaise qualité il se peut qu’il soit poussiéreux, cela pouvant causer des soucis à des souris ayant un appareil respiratoire fragile. Des allergies au chanvre ont déjà pu être déclarées par des propriétaires également mais cela reste rare.

– Le lin : cette litière ressemble au chanvre mais elle a l’avantage d’être plus douce et plus compacte. De plus elle ne dégage pas d’allergènes et pas ou peu de poussière, une bonne alternative si on a des souris fragiles. Si on se débrouille, on peut trouver du lin à prix abordable également.

IMG_0289

– Le cellulose : très prisée aux USA, cette litière est à base de fibres de cellulose, aussi utilisées pour la confection de papier toilette par exemple. Elle est très confortable, compacte et absorbante, les souris adore l’utiliser pour leur nid. Par contre, elle a un certain coût.

IMG_0332

– La rafle de maïs : elle est très inconfortable pour l’animal. Le fait qu’elle soit dure permet l’usure des griffes de vos souris lorsqu’elles grattent et creusent dedans. Elle est à utiliser seulement en tant que litière complémentaire.

IMG_0287

– Le foin : il n’est pas absorbant et serait déconseillé car plutôt poussiéreux. Mais du foin de bonne qualité, soit vert, bien sec, composée de diverses variétés d’herbes, sans tiges dures et bien stocké ne pose pas de problème. Bien entendu il n’est pas à utiliser en tant que litière mais comme complément. Vous pouvez le mélanger à la litière principale pour la rendre plus compacte et ajouter de l’épaisseur, mettre une grosse poignée pour que votre souris s’y cache, le grignote et l’utilise pour son nid. Si vous avez peur des parasites qu’il pourrait contenir (ce qui ne devrait pas être le cas d’un foin de qualité), vous pouvez le mettre quelques minutes au four

.

• Les litières néfastes :

p1000511– Les copeaux de bois : les copeaux de bois sont généralement issus d’arbres résineux. Mais au contact avec l’urine, des toxines (le phénol) sont dégagées et attaquent les voies respiratoires de l’animal. Le fait qu’ils soient néfastes ou pas est un long débat… Nous vous invitons donc à lire l’article écrit à propos de cette litière : Les copeaux de bois .

IMG_0291

– Les granulés de bois : certains sites les conseillent pour leur bonne absorption. Le problème est qu’ils sont inconfortables, qu’ils ne permettent pas à la souris de creuser d’éventuelles galeries et que si elles en ingère, elle risque la mort très rapidement.

– La litière minérale : c’est la plus utilisée pour les chats mais certains l’utilisent pour leurs rongeurs. Sachez qu’elle est inconfortable et également nocive.

– La paille : Certains se trompe en achetant de la paille au lieu du foin. La paille est très peu confortable, difficile à ingérer et est composée de brins aux extrémités dures et coupantes pouvant blesser votre animal.

– La terre à bain : à l’état sauvage la souris ne vit pas dans un milieu sableux / désert contrairement aux hamsters et gerbilles par exemple. Elle n’en a donc pas besoin, de plus le fait qu’elle soit fragile côté respiratoire ne peut lui permettre une utilisation sans soucis de santé.

– Le papier journal : certains l’utilise pour plus d’absorption mais ce n’est pas naturel et l’encre utilisée est très toxique en cas d’ingestion, surtout que la souris a tendance à ronger ce genre de matériau.