Bons ou Mauvais élevages ?

Dans cet article nous allons apprendre à reconnaître les bons des mauvais élevages, et ainsi pouvoir mieux éviter ces derniers.

Tout d’abord il faut savoir qu’un élevage prend du temps à se monter. Cela demande de la disponibilité, de l’argent, de la place et un certain nombre de connaissances.

attentionSi les points suivants ne sont pas respectés, n’adoptez pas là bas ou vous cautionneriez et aideriez à se développer un élevage qui ne se préoccupe pas de ses souris, ni des ses adoptants.

  • L’éleveur doit avoir un plan de travail, c’est à dire une couleur et/ou un marquage définie sur lequel se concentrer pour l’améliorer. Cependant la santé et le caractère passent en priorité, puis le respect du standard de l’espèce (voir l’article Les différents types).
  • Les souris reproductrices doivent être d’une lignée connue, sans problème de santé, avec une bonne  »forme » et un bon caractère.
  • Les installations doivent respecter les normes de taille du pays, être sécurisées et propres.
  • Les femelles doivent être adultes avant de reproduire, et ne pas faire de portées coup sur coup.
  • Le sevrage des souriceaux doit être respecté. Les femelles peuvent donc être adoptées à 6 semaines après être restés avec leur mère, et les mâles à 4 semaines, période de la séparation des sexes.
  • Toutes les souris de l’élevage doivent avoir une nourriture adaptée, correspondant à l’âge de la souris et sa condition (plus riche pour les femelles gestantes ou allaitantes, les souriceaux et les malades) ainsi que de l’eau fraiche à volonté tout les jours dans une gamelle ou un abreuvoir.
  • Elles auront également de bon matériaux pour faire leur nid, des jouets, une roue adaptée et une bonne litière (voir article Les différentes litières)
  • L’éleveur se préoccupe de l’avenir de ses souris chez l’adoptant. Il demande des informations et s’assure que les souris auront tout ce qu’il leur faut dans leur nouvelle famille. En retour il donne des conseils, répond aux questions et fournit des photos de l’animal ainsi que de la nourriture au moment de l’adoption en cas de transition.
  • Pour finir il doit avoir un vétérinaire NAC compétent en cas de soucis de santé.

Tout ces points sont importants et prouvent l’engagement de l’éleveur pour sont élevage. Il faut savoir que ces personnes font cela avant tout par passion et perdent plus d’argent qu’ils n’en gagnent.

Les mauvais éleveurs quand à eux entassent la plupart du temps leur souris dans de petites cages avec biberon, extrudés litière de copeaux de bois et les font reproduire à tout va sans ce soucier de la provenance des reproducteurs, de la morphologie ou de la santé.. etc…

Vous avez maintenant toutes les cartes en mains pour faire la différence entre un bon et un mauvais élevage.

Fabriquer un pot à germes

Si vous avez lu l’article « Les compléments« , vous savez maintenant qu’il est possible de faire germer des graines pour les donner à vos souris. Et quoi de mieux qu’avoir un jolie pot pour décoré la cage ?…

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Vous pouvez utilisé de la terre de coco sans engrais mais jamais de terre avec des produits ajouter (nocif) ou provenant de dehors, car elle contient des parasites.

…Pour faire un joli petit pot à germes pour la cage de vôtre rongeur, il vous suffit d’avoir le matériel suivant :

_ Un pot de yaourt propre
_ Un cutter
_ Une flamme (facultatif)
_ De fines branches de bois non toxique, ici du noisetier
_ Un sécateur ou une scie
_ De la colle ou du silicone non toxique

Pour débuter, prenez vôtre pot de yaourt et enlevez l’étiquette sommairement. Puis coupez au cutter le haut de vôtre pot au niveau de la marque de l’étiquette. Vous pouvez démarrer la coupe en chauffant la lame pour ne pas vous blesser.

Ensuite coupez vos branches en petits rondins de 6cm de long à l’aide d’un sécateur, poncez les, lavez les et passez les au four pour éliminer les bactéries.
Remplissez le pot de terre humide, puis faites des traits de colle à l’extérieur du pot et coller vos rondins.

Il ne vous reste plus qu’à planter et laisser pousser 🙂


L’alimentation

Comme la souris domestique, les mastomys sont omnivore mais leur alimentation est basée sur les graines.  Vous pouvez trouver un mélange adapté sur la boutique en ligne miamster.

Vous pouvez lui proposer également des aliments frais, à condition d’effectuer comme il faut une transition de chaque nouvel aliment dans l’alimentation de l’animal. Sachant que les fruits (ainsi que les légumes sucrés comme la carotte) sont à donner 1 à 2 fois par semaine en quantité raisonnable car ces aliments sont considérer comme friandises pour nos compagnons.

Ce petit rongeur demande un certain apport en protéine, et les seules sources de protéines adaptées sont les insectes.

En résumé, l’alimentation de la mastomys reste très proche de celle de la souris domestique. Si vous avez besoin de plus de détails, nous vous invitons à cliquer ici pour voir l’intégralité des fiches proposées sur l’alimentation.

 

Biographie

La mastomys est un nac encore très méconnu. En effet, ce petit rongeur est à ce jour très utilisé en tant que proie dans le milieu de la terrariophilie, sa taille se situant entre le rat et la souris fait de lui un repas idéal pour la pluparts des reptiles. Pourtant on commence à la trouver chez certains, en tant qu’animal de compagnie, malgré les nombreux préjugés qu’on lui porte !

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A l’état sauvage, on reconnaît plusieurs espèces de mastomys (les espèces que l’on peut trouver en France sont Mastomys coucha et Mastomys natalensis) qui vivent en Afrique, dans le sud du Sahara. Elles aiment les savanes sèches et humides mais profitent également des terres cultivées de l’Homme où, comme la souris domestique, elles creusent des terriers. C’est un animal à tendance nocturne qui mesure entre 10 et 15cm et atteint un poids variant de 40 à 90 gr, mais cela dépend de l’individu. Comme sa cousine la souris blanche, c’est également un rongeur grégaire, il faut donc en adopter 2 au minimum et 3 de préférence.

Bien qu’elle vit dans des régions arides à l’état sauvage, en captivité il est important de la maintenir à une température s’élevant à 20-22° bien qu’elle puisse supporter un peu moins.

En France, on peut trouver des mastomys auprès de terrariophiles les élevant comme proies, se ne seront donc pas des animaux élevés dans le but de la compagnie.

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La vieillesse

Comme tout être vivant, il arrive un jour où la vieillesse se fait sentir pour les souris. Cela ce caractérise par divers signes tels que :

  • Le dos qui s’arrondit
  • Un amaigrissement
  • Des périodes de sommeil plus longues
  • Des poils clairsemés, ébouriffés
  • Des difficultés à se déplacer (grimper surtout)
  • Problèmes au yeux (cataracte, yeux qui coule)
  • Difficultés à respirer

Ces signes peuvent aussi concerner des souris malades, il faut savoir faire la différence. Ainsi si la souris a les symptômes énumérés ci- dessus avant l’âge de 1 ans et demie, il y a plus de chances que ce soit une maladie, donc une visite chez un vétérinaire nac est primordiale.
A savoir que les souris n’ont pas forcément tout les symptôme et n’en ont même parfois aucun !
Malheureusement nous ne pouvons rien faire contre la vieillesse mais il est néanmoins possible de simplifier la vie de vôtre souris. Vous pouvez par exemple :

  • Enlever les étages et les objets qui demandent de beaucoup grimper
  • Mettre les gamelles au rez de chaussée / proches du nid
  • Veiller à ce que la souris aie chaud en ajoutant des mouchoirs et du foin. Si la souris a des copine celles- ci lui tiendront chaud, dans le cas contraire vous pouvez ajouter une petite bouillotte protégée d’un tissus épais.
  • Donner des vitamines de temps en temps la boostera.
  • Ajouter des protéines dans son alimentation ou passer à un mélange pour sénior
  • Lui donner plus d’aliments riches faciles à manger comme la blédine

Et enfin, passer du temps avec elle, coocoonez la et profitez à fond !

Avant d’adopter…

Différentes personnes souhaitent adopter une ou plusieurs souris pour diverses raisons :

– elle ne demande pas un gros budget

– elle n’a pas besoin de beaucoup d’espace

– elle ne demande pas beaucoup de temps

– elle est un animal adapté aux enfants

Or ces différentes raisons sont souvent fausses.

– En effet, une souris ne coûte pas cher et on ne peut pas dire que les accessoires de base sont à prix exorbitants !            Mais il faut compter un habitat spacieux, une alimentation adaptée etc… Et il ne faut pas non plus négliger le  vétérinaire, la souris étant un animal assez fragile. Elles peuvent être victimes de pathologies diverses et peuvent aussi nécessiter une chirurgie par exemple. Alors bien que la souris ne soit ni un chien, ni un chat, elle reste un être vivant que l’on doit  prendre en charge jusqu’au bout. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas financer un
vétérinaire spécialisé ainsi que des conditions de vie adaptées pour votre souris, alors n’adoptez pas.

– La souris ne mesure que quelques centimètres pour quelques dizaines de grammes. Donc elle est un animal de très  petite taille ! Mais ne vous fiez pas aux apparences. Bien souvent, les êtres les plus petits demande un certain espace  pour se dépenser et avoir des conditions de vie adaptées. La souris est une grimpeuse, il lui faudra donc un habitat avec  une certaine hauteur mais bien qu’elle aime l’escalade, elle passe beaucoup de son temps au sol. La base de l’habitat  n’est donc pas à négliger. Donc ne vous dites pas qu’une toute petite cage suffira à ses besoins…

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Cage d’1m de long, pour 1 à 6 souris

– La souris est plus ou moins indépendante, en fait tout dépend de l’individu. Deux femelles nécessiteront  moins de temps qu’un mâle seul par exemple, à qui il faudra consacrer du temps pour éviter l’ennui. Mais il ne suffit  pas de les nourrir et changer leur cage, non, elles ont besoins d’interactions avec leur maître, de sorties à l’extérieur de leur habitat… Ce qui demande du temps de la part de leur propriétaire.

– La souris n’est pas un animal adapté aux enfants. Tout d’abord par ce qu’elles demandent un certain budget, des connaissances pour que l’on puisse bien s’occuper d’elles. Le mode de vie de certaines est parfois opposé à celui de l’enfant et il faut savoir que ce petit rongeur n’est pas une espèce docile qui reste tranquille lors de la manipulation. Elle est plutôt très vive et curieuse de nature, il faut pouvoir la prendre en main… Chose que les jeunes enfants ne sont pas toujours capables de faire…

Ainsi comme pour tout animal, une future adoption demande une certaine réflexion mais aussi des renseignements auprès de sources de confiances et les bonnes questions à se poser pour savoir si vous êtes prêts à adopter.

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Alors, acceptez- vous de :
-Lui donner une cage, une alimentation, une litière et des accessoires adaptés ?
– Prendre plusieurs souris si ce sont des femelles et au contraire laisser un mâle seul ?
– Aller chez un vétérinaire NAC en cas de soucis de santé ?
– Passer du temps avec elles tous les jours ?
– Nettoyer quotidiennement la cage si cela est nécessaire ?
– Ne pas la réveiller le jour pour la voir ?
– Ne pas forcément avoir une souris câline ?
– Etre toujours présent si un enfant souhaite la manipuler ?
– La faire garder ou la prendre avec vous pendant les vacances ?
– Supporter l’odeur ?
– Et êtes vous sur de ne pas être allergique ?

Si tout est bon, foncez !

Où adopter ?

Le lieu d’adoption de votre future souris doit être mûrement réfléchi, en effet les conditions de vie et d’élevage sont différentes d’un lieu à un autre et cela peut avoir un impact sur les animaux, en général sur leur comportement ou leur santé.

Lorsque l’on souhaite adopter un petit rongeur, le premier lieu d’adoption qui nous vient en tête est bien souvent l’animalerie. Mais ici, nous sommes contre l’adoption en animalerie c’est pourquoi nous vous conseillerons de ne pas adopter là bas.

Mais si les animaleries sont déconseillées… Où adopter alors ?

Sachez que les animaleries ne sont pas les seules à proposer des petits rongeurs ! En effet vous avez de multiples choix concernant le lieu d’adoption de votre souris, les-voici donc ci-dessous :

• Les associations

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Oz, adopté via une association

Les associations récupèrent des animaux maltraités, abandonnés… En France, de plus en plus d’associations spécialisées en NACs ouvrent leurs portes et elles sont un lieu d’adoption. En adoptant là bas, vous permettez à l’animal de vivre une nouvelle vie. En association, avant la mise à l’adoption, les animaux sont soignés et socialisés. Vous connaissez son caractères, ses préférences puisque la généralité des rongeurs sont placés dans des Familles d’Accueil qui les connaissent alors comme leur poche et vous permet de mieux connaître l’animal et ses besoins. Les petits inconvénients de l’adoption en association sont le fait de tomber sur un animal peut être déjà âgé et qui a des soucis de santé dû à son passé, donc il est possible qu’il soit adopté mais sous traitement par exemple. En échange de cette adoption, l’association demandera une petite participation financière de votre part.

• Les élevages

Bien entendu, on parle de bons élevages qui élèvent des souris pour compagnie, qui travaillent la morphologie, le comportement, la santé de ces animaux et qui ont des reproducteurs de bonne lignée, sans tares. Ainsi ne prenez pas un petit particulier pour un bon éleveur parce qu’il a quelques souris d’animalerie et leur fait faire des portées. En France, nous avons la chance de voir l’élevage de la souris domestique se développer. Ainsi il n’est pas compliqué de trouver un bon élevage et on peut désormais faire appel au covoiturage si la distance entre chez vous et l’élevage se fait trop longue. Une souris d’élevage sera sûrement plus chère qu’une souris adoptée en animalerie ou particulier, mais il s’agira d’une souris bien dans ses pattes, plus costaude et issue de bonnes lignées sans tares génétiques.

dsc_1612• Le rehoming

Les élevages font souvent cela. Le rehoming consiste à replacer des reproducteurs âgés ou des souris destinées à la reproduction mais qui au final ne sont pas faites pour reproduire (« mauvaise » maman, de trop petite taille arrivée à l’âge adulte…). L’inconvénient est en effet qu’ils ne sont plus tout jeunes, ni trop vieux non plus bien sûr, mais cela permet d’avoir une souris d’élevage ayant un caractère bien défini, en bonne santé et qui n’a pas besoin d’être apprivoisée.

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Golden’s Blue Lagoon, dans sa nouvelle famille grâce au Rehoming !

• Le sauvetage

Vous pouvez également faire un sauvetage de souris, par exemple en adoptant chez un particulier élevant des souris comme proie (pour les reptiles) ou même dans un laboratoire, qui n’hésitent pas à céder leurs animaux. Ainsi vous sauverez un animal et lui apporterez une nouvelle vie. L’inconvénient, c’est de tomber sur des rongeurs plutôt craintifs et qui risquent d’avoir des soucis de santé à cause de mauvaises conditions de vie ou d’une mauvaise sélection.

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Taboo, issu d’un sauvetage

• Les particuliers

On trouve beaucoup de petites annonces sur le net, comme sur Leb*nc*in. Vous trouverez des particuliers qui replacent leurs animaux, par exemple une portée surprise d’une souris venant d’animalerie ou pour cause de déménagement, d’allergies… Adopter auprès d’un particulier, c’est souvent permettre à l’animal de vivre dans de bonnes conditions de vie. Par contre évitez absolument les portées voulues, ainsi vous ne cautionnerez pas les mauvais élevages.

Les animaleries

Quand on souhaite adopter un petit rongeur, les lieux que sont les animaleries viennent souvent en tête.

Nous sommes beaucoup à penser ou à dire que l’adoption en animalerie n’est pas conseillée, car :

– Les animaux vivent dans de mauvaises conditions de vie (cages minuscules, copeaux de bois, mauvaise alimentation…).

– Les vendeurs sont, en général, incompétents, et donc apportent de mauvais conseils.

– Souvent, mâles et femelles sont ensembles dans la même cage, on peut se retrouver avec une femelle gestante (et donc une future portée).

– Il y a des risques d’adopter un animal blessé ou malade.

– …

Ce qui n’est pas faux, malheureusement. Alors on conseille d’adopter dans une bonne animalerie où les animaux sont séparés par sexe, sur du chanvre avec des cachettes et jouets, dans des cages propres… Sauf que l’adoption dans une « bonne » ou « mauvaise » animalerie revient au même.                                                                                                     Effectivement, adopter en animalerie c’est sauver un animal. Ce n’est pas faux. Mais c’est aussi en condamner au moins une dizaine donc cautionner à la maltraitance animale en quelques sorte…

Pour comprendre cela il ne faut pas se diriger vers l’animalerie en elle même, mais la provenance de ses animaux. Vous êtes surement nombreux à avoir demandé la provenance des animaux, et on vous a gentiment répondu : « nous achetons les animaux auprès de bons éleveurs de la région »… Soit, une réponse fausse. Ne faites jamais confiance aux vendeurs…

Pour illustrer la triste réalité, voici une vidéo (on peut y voir des images choquantes, attention aux personnes sensibles)

https://www.youtube.com/watch?v=QQAwvIqV9E8

Il s’agit d’un « élevage » américain. Mais que ce soit en France, aux USA ou en Chine, la provenance des animaux adoptés en animalerie est la même. Tous proviennent d’élevages grossistes, ils y vivent entassés, Les femelles sont destinées à se reproduire dès qu’elles le peuvent, leur petits à peine ou non sevrés leur sont retirés pour être vendus aux animaleries, puis à force de se reproduire, d’allaiter, elles meurent d’épuisement (si ce n’est pas d’une blessure ou d’une maladie) et si ce n’est pas le cas et qu’elles ne peuvent définitivement plus se reproduire… elles sont de suite éliminées. Les animaux vivent dans des conditions inconfortables, mal nourris, mal abreuvés, ils marchent, vivent dans leurs excréments, ils se reproduisent alors qu’ils sont de la même lignée…

Pour donner un exemple, un éleveur grossiste doit vendre en moyenne un 50aine de petits rongeurs par jour pour pouvoir vivre de son métier. Même s’il le voulait, il ne pourrait jamais apporter de bonnes conditions de vie à ses animaux et ne peux non plus veiller sur des milliers de rongeurs en même temps. Donc il ne faut pas espérer un changement positif de ce côté là, et les lois n’interviendront pas non plus.

Les petits des « reproducteurs » sont ensuite vendus aux animaleries, puis adoptés. Ainsi lorsqu’on adopte là bas, on cautionne à cette maltraitance. Donc réfléchissez bien et pensez à ces animaux, considérés comme de simples biens… Surtout qu’il existe beaucoup d’autres choix permettant d’adopter.

Les dimensions

Une souris est un animal tout petit mais cela ne veut pas dire qu’on peut la faire vivre dans une toute petite cage. En effet elle adore courir, grimper, creuser.. et cela demande un minimum de place.

Aussi, voilà quelques exemple de tailles minimums que nous vous conseillons en fonction du nombres de souris :

– L60xl40xh40 = 2400 cm²

1 souris, soit un mâle. Sachez qu’un mâle seul a besoin de beaucoup d’espace pour s’occuper comme il le faut.

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Cage Karat60, pour une seule souris.

– L80xl50xh50 = 4 000 cm²

2 femelles

– L90xl50xh50 = 4 500 cm²

3 femelles

– L100xl50xh50 = 5 000 cm²

4 femelles

– L100xl60xh60 = 6 000 cm²

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Cage Skyline Barney, très bien pour 4 souris.

En bref comptez 500 cm² au sol, par souris, en plus de la taille minimale. La hauteur étant compliquée à trouver, essayez d’avoir au moins 40 cm pour un étage. Vous pouvez de même jouer entre la longueur et la largeur comme par exemple 100×40 cm à la place de 80×50. Pensez à bien sécuriser vos cages pour que la ou les souris ne puissent faire de chutes dangereuses. Par exemple vous pouvez placer de grands hamacs ou des étages.

Du côté allemand, le strict minimum est de 80x50x40cm (longueur x largeur x hauteur) pour plusieurs souris. Un habitat de 120x60x80cm pouvant accueillir un nombre maximum de 10 souris. Mais 1m² de base serait l’idéal, un véritable paradis pour les souris. Retenez une chose : plus c’est grand, mieux c’est !

Les différents habitats

Des cages, il y en a pour tous les goûts, touts les budgets et de toutes les tailles. Il faut prendre le temps de la choisir afin qu’elle vous convienne à tous les niveaux et bien entendu qu’elle plaise à vos souris qui y passeront presque toute leur vie.

Voici la liste des habitats possible avec leur point fort et leur point faible ainsi qu’une idée du coût, hors aménagement :

  • Cage à barreaux : A partir de 40 euros neuve

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Cage à barreaux de 80x50cm

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  • Aquarium : Très cher neuf, vous pouvez en trouver d’occasion à 30/50 euros.

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Tableau 2

      • Terrarium : Cher neuf, à partir de 40 euros d’occasion. Les terrariums en bois doivent être protégés.

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Tableau 3

  • Cage en plexiglass (ou mi plexi mi barreaux) : 20 euros d’occasion, 60 euros neuve

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Cage en plexi mini duna (pour une seule souris)

 

Tableau 4

  • Bin cage : A partir de 12 euros la boite + couvercle, grillage et attaches. 30 euros environ

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Tableau 5

 

  • Cage faite maison : Tout dépend de la taille, des matériaux et de votre talent de bricoleur. Pensez à la récup !

Tableau 6

Dans l’idéal, la cage devrait être placée quelque part où il n’y a pas de courant d’air, pas de rayons du soleil directs, à la lumière naturelle mais pas trop vive, où il n’y a pas trop de bruit ( TV, ordinateur..) dans la journée mais du passage. Le tout dans une pièce où il fait environ 20 °C été comme hiver (sans trop de variations).