La cohabitation

Quand on adopte un animal, on se pose souvent des questions à propos de la cohabitation entre individus de même sexe ou non.

Cet article est là pour vous donner un peu plus d’informations sur ce sujet.

Cohabitation entre femelles :

Il faut savoir que les femelles sont strictement grégaires, elles doivent donc vivre minimum à deux, sans quoi elles seraient malheureuses ! Il faut cependant toujours bien vérifier si la cohabitation fonctionne car il se peut que certains individus ne s’entendent pas. Il y a même eu des cas particuliers, rares, de femelles qui n’acceptaient pas la vie en groupe.

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Cohabitation entre mâles :

On dit souvent que les mâles sont solitaires… Ce qui n’est pas toujours vrai. En effet, dans la nature, les souris vivent en groupe, mâles et femelles confondus. Mais en captivité, faire cohabiter des mâles s’avère risquer. Il ne vaut donc mieux pas tenter soi-même. Cependant, de plus en plus d’éleveurs travaillent la cohabitation entre mâles. Si vous adoptez dans l’un d’eux, il sera tout à fait possible de prendre deux individus et de les faire cohabiter ensemble.

Cohabitation mâle – femelle :

La souris est un animal qui se reproduit très vite et on ne se lance pas dans la reproduction comme ça. Pourtant on voit de plus en plus de souris de compagnie mâles et femelles vivre ensemble sans soucis, tout simplement par ce que les mâles sont castrés. En effet, vu que l’entente entre mâles est assez compliquée, il est conseillé en Allemagne par exemple de faire castrer le ou les mâle(s) pour pouvoir les faire cohabiter avec des femelles sans soucis de reproduction.  Sachez toute fois que l’opération à un coup parfois très élevé suivant les vétérinaires et comporte un risque, comme toute opération.

 

 

Mâle ou femelle ?

Lorsque l’on souhaite adopter, nous nous demandons souvent si il faut mieux adopter un mâle ou une femelle… Alors on fait des recherches et on peut souvent lire que les mâles sont plutôt câlins et attachants, tandis que les femelles sont plus indépendantes. Mais il s’agit tout simplement d’idées reçues ! Une femelle peut être très attachante tandis qu’un mâle peut être très indépendant. En fait, tout dépend du caractère de l’animal, chaque individu est unique, sachez-le !

Pour vous aider dans votre choix, nous avons établit une liste de ce qu’il faut savoir concernant les femelles et les mâles, cela pourrait ainsi mieux vous guider.

Adopter une femelle :

  • Si vous souhaitez adopter une femelle, sachez que ce n’est pas une mais deux minimum ! En effet, les femelles sont grégaires et ont besoin de vivre à plusieurs. Seule, elle serait malheureuse.
  • Qui dit deux souris ou plus, dit un plus grand espace ! (voir les dimensions), et plus c’est grand, mieux c’est. Donc veillez à avoir un espace chez vous qui puisse accueillir un habitat adapté à vos compagnons.
  • Avoir plusieurs animaux, c’est aussi avec plus d’accessoires, en double. Comme par exemple la roue qui pourrait être un sujet à conflit si il n’y en a qu’une.
  • Plusieurs souris, c’est avoir un budget plus élevé concernant la nourriture notamment mais également le vétérinaire. Il faudra pouvoir faire face aux imprévus.
  • Si on a deux individus et que l’un d’entre eux vient à décéder, l’autre risque de s’ennuyer voir de déprimer ! Si c’est le cas, il faudra prévoir l’adoption d’une seconde souris non pas pour remplacer la défunte mais pour le bien de celle qui reste.

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Adopter un mâle :

  • Un mâle doit être adopté seul car si la cohabitation entre mâles n’est pas travaillée, elle partira très vite en bagarre ! Mais sachez que l’idéal serait d’avoir un mâle castré et une ou plusieurs femelles.
  • Avoir un seul individu, ce n’est pas forcément avoir un petit habitat. En effet, un animal seul a besoin de s’occuper, il faut donc lui proposer un assez grand habitat pour y réaliser divers aménagements et pour que l’animal ait de l’espace.
  • Une souris mâle seule aura tendance à s’ennuyer bien qu’il ait ce dont il a besoin comme un habitat adapté, divers accessoires etc… Il aura besoin d’une présence. Il est donc important de pouvoir lui consacrer beaucoup de temps et des sorties à l’extérieur de son habitat au quotidien. (attention, plusieurs souris ont également besoin de compagnie de leur humain ainsi que de sorties !)
  • Il faut aussi savoir que la plupart des mâles dégagent une odeur assez forte, qui n’est pas appréciée par tout le monde.

 

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Bons ou Mauvais élevages ?

Dans cet article nous allons apprendre à reconnaître les bons des mauvais élevages, et ainsi pouvoir mieux éviter ces derniers.

Tout d’abord il faut savoir qu’un élevage prend du temps à se monter. Cela demande de la disponibilité, de l’argent, de la place et un certain nombre de connaissances.

attentionSi les points suivants ne sont pas respectés, n’adoptez pas là bas ou vous cautionneriez et aideriez à se développer un élevage qui ne se préoccupe pas de ses souris, ni des ses adoptants.

  • L’éleveur doit avoir un plan de travail, c’est à dire une couleur et/ou un marquage définie sur lequel se concentrer pour l’améliorer. Cependant la santé et le caractère passent en priorité, puis le respect du standard de l’espèce (voir l’article Les différents types).
  • Les souris reproductrices doivent être d’une lignée connue, sans problème de santé, avec une bonne  »forme » et un bon caractère.
  • Les installations doivent respecter les normes de taille du pays, être sécurisées et propres.
  • Les femelles doivent être adultes avant de reproduire, et ne pas faire de portées coup sur coup.
  • Le sevrage des souriceaux doit être respecté. Les femelles peuvent donc être adoptées à 6 semaines après être restés avec leur mère, et les mâles à 4 semaines, période de la séparation des sexes.
  • Toutes les souris de l’élevage doivent avoir une nourriture adaptée, correspondant à l’âge de la souris et sa condition (plus riche pour les femelles gestantes ou allaitantes, les souriceaux et les malades) ainsi que de l’eau fraiche à volonté tout les jours dans une gamelle ou un abreuvoir.
  • Elles auront également de bon matériaux pour faire leur nid, des jouets, une roue adaptée et une bonne litière (voir article Les différentes litières)
  • L’éleveur se préoccupe de l’avenir de ses souris chez l’adoptant. Il demande des informations et s’assure que les souris auront tout ce qu’il leur faut dans leur nouvelle famille. En retour il donne des conseils, répond aux questions et fournit des photos de l’animal ainsi que de la nourriture au moment de l’adoption en cas de transition.
  • Pour finir il doit avoir un vétérinaire NAC compétent en cas de soucis de santé.

Tout ces points sont importants et prouvent l’engagement de l’éleveur pour sont élevage. Il faut savoir que ces personnes font cela avant tout par passion et perdent plus d’argent qu’ils n’en gagnent.

Les mauvais éleveurs quand à eux entassent la plupart du temps leur souris dans de petites cages avec biberon, extrudés litière de copeaux de bois et les font reproduire à tout va sans ce soucier de la provenance des reproducteurs, de la morphologie ou de la santé.. etc…

Vous avez maintenant toutes les cartes en mains pour faire la différence entre un bon et un mauvais élevage.

Fabriquer un pot à germes

Si vous avez lu l’article « Les compléments« , vous savez maintenant qu’il est possible de faire germer des graines pour les donner à vos souris. Et quoi de mieux qu’avoir un jolie pot pour décoré la cage ?…

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Vous pouvez utilisé de la terre de coco sans engrais mais jamais de terre avec des produits ajouter (nocif) ou provenant de dehors, car elle contient des parasites.

…Pour faire un joli petit pot à germes pour la cage de vôtre rongeur, il vous suffit d’avoir le matériel suivant :

_ Un pot de yaourt propre
_ Un cutter
_ Une flamme (facultatif)
_ De fines branches de bois non toxique, ici du noisetier
_ Un sécateur ou une scie
_ De la colle ou du silicone non toxique

Pour débuter, prenez vôtre pot de yaourt et enlevez l’étiquette sommairement. Puis coupez au cutter le haut de vôtre pot au niveau de la marque de l’étiquette. Vous pouvez démarrer la coupe en chauffant la lame pour ne pas vous blesser.

Ensuite coupez vos branches en petits rondins de 6cm de long à l’aide d’un sécateur, poncez les, lavez les et passez les au four pour éliminer les bactéries.
Remplissez le pot de terre humide, puis faites des traits de colle à l’extérieur du pot et coller vos rondins.

Il ne vous reste plus qu’à planter et laisser pousser 🙂


L’habitat

Comme nous l’avons déjà dit, la mastomys est encore très méconnue. Ainsi pour une mastomys de compagnie, on conseillera le même minimum que pour une souris ce qui est ridiculement petit (en dehors de ce site basé sur les normes allemandes, vous trouverez que 900cm² sont les dimensions conseillées…) et encore bien plus petit si se sont des animaux élevés pour l’alimentation des reptiles où ils vivront avec le minimum vital, entassés dans des boîtes d’élevage, le plus souvent.

Mais nous avons retrouvé les minimums allemands qui ont été étudiés pour que les mastomys y soient à l’aise. C’est pourquoi nous vous recommandons un minimum de 100x50cm de base pour 3 mastomys. Cela peut paraître très grand voir exagéré pourtant se sont les dimensions adaptées à ces animaux, qui sont assez imposant par rapport aux souris et de plus, doivent vivre en groupe.

Cet habitat devra contenir :

  • une bonne couche de litière de 15cm minimum
  • une litière complémentaire (rafle de maïs)
  • beaucoup d’accessoires permettant aux animaux de grimper
  • beaucoup de cachettes (cabanes, tunnels…)
  • un abreuvoir adapté
  • des objets naturels à grignoter
  • du foin
  • de la terre à bain (les mastomys vivants en milieux désertique donc sableux à l’état sauvage)
  • si vous souhaitez leur proposer une roue, 28cm sera le strict minimum, plus grand étant conseillé

 

L’alimentation

Comme la souris domestique, les mastomys sont omnivore mais leur alimentation est basée sur les graines.  Vous pouvez trouver un mélange adapté sur la boutique en ligne miamster.

Vous pouvez lui proposer également des aliments frais, à condition d’effectuer comme il faut une transition de chaque nouvel aliment dans l’alimentation de l’animal. Sachant que les fruits (ainsi que les légumes sucrés comme la carotte) sont à donner 1 à 2 fois par semaine en quantité raisonnable car ces aliments sont considérer comme friandises pour nos compagnons.

Ce petit rongeur demande un certain apport en protéine, et les seules sources de protéines adaptées sont les insectes.

En résumé, l’alimentation de la mastomys reste très proche de celle de la souris domestique. Si vous avez besoin de plus de détails, nous vous invitons à cliquer ici pour voir l’intégralité des fiches proposées sur l’alimentation.

 

Biographie

La mastomys est un nac encore très méconnu. En effet, ce petit rongeur est à ce jour très utilisé en tant que proie dans le milieu de la terrariophilie, sa taille se situant entre le rat et la souris fait de lui un repas idéal pour la pluparts des reptiles. Pourtant on commence à la trouver chez certains, en tant qu’animal de compagnie, malgré les nombreux préjugés qu’on lui porte !

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A l’état sauvage, on reconnaît plusieurs espèces de mastomys (les espèces que l’on peut trouver en France sont Mastomys coucha et Mastomys natalensis) qui vivent en Afrique, dans le sud du Sahara. Elles aiment les savanes sèches et humides mais profitent également des terres cultivées de l’Homme où, comme la souris domestique, elles creusent des terriers. C’est un animal à tendance nocturne qui mesure entre 10 et 15cm et atteint un poids variant de 40 à 90 gr, mais cela dépend de l’individu. Comme sa cousine la souris blanche, c’est également un rongeur grégaire, il faut donc en adopter 2 au minimum et 3 de préférence.

Bien qu’elle vit dans des régions arides à l’état sauvage, en captivité il est important de la maintenir à une température s’élevant à 20-22° bien qu’elle puisse supporter un peu moins.

En France, on peut trouver des mastomys auprès de terrariophiles les élevant comme proies, se ne seront donc pas des animaux élevés dans le but de la compagnie.

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L’intégration

L’arrivée d’une nouvelle souris :

1. La quarantaine

Lorsqu’on adopte une ou des nouvelles souris que l’on souhaite intégrer à un groupe déjà formé de femelles, la première étape est de les mettre en quarantaine. C’est une étape obligatoire qui permet de déceler les éventuelles maladies ou parasites qu’elles ont pu attraper et ainsi préserver vos souris initiales de toute contagion. Cette période vous permettra également de faire mieux connaissance avec vos nouvelles protégées.
Vous devez donc prévoir une deuxième cage et tout le nécessaire pour 40 jours et placer cette cage aussi loin que possible de la deuxième afin qu’il n’y ai pas transmission par l’air, d’une maladie. Pensez également à vous laver les mains entre chaque manipulation d’une cage à l’autre pour les même raisons.

2. L’intégration, premier contact

Les souris femelles sont certes grégaires mais si un intrus entre sur leur territoire, elles feront tout pour le faire fuir. Ce qui signifie : violentes bagarres et mort. Il faut donc tout d’abord effectuer des rencontres en terrain neutre. Ni le premier groupe ni le second n’y sera allé auparavant afin qu’elles n’aient déposé aucune odeur. Choisissez un endroit comme une table, un lit ou une baignoire que vous aurez pris soin de sécuriser pour qu’aucune fuite ou chute ne soit possible. Prévoyez également un gant épais ou un gant de toilette qui vous sera utile pour les séparer en cas de bagarre.
Une fois cela fait, vous pourrez les mettre en contact pendant 5 minutes puis renouvelez les rencontres chaque jour en allongeant la durée petit à petit jusqu’à 45 minutes. Au moins 5 rencontre sont nécessaires, et si cela se passe bien les souris vont se renifler le derrière chacune leurs tour sans trop d’insistance. En cas de bagarre séparez et renouvelez l’expérience un autre jour.
Il est aussi possible d’échanger les dodos (hamac) entre les deux groupes, au risque qu’il finisse en lambeaux, pour qu’elles s’habituent à leurs odeurs respectives. Cette technique est utile en cas de souris récalcitrante mais n’est pas indispensable.

3. L’intégration définitive

Si tout s’est bien passé, il y a de bonnes chances pour que ça continue mais restez néanmoins sur vos gardes. Il va falloir maintenant nettoyer la cage définitive de fond en comble pour que toutes odeurs soit exterminées et faire de même avec tous les accessoires. Ensuite ne mettez dans la cage que le strict nécessaire c’est à dire la litière, l’eau, la nourriture et de quoi faire le nid (foin/lanières de mouchoir). Puis placez y les deux groupes de souris. Elles seront alors obligées de faire connaissance et de vivre ensemble.
Vous allez pouvoir observer vos souris (de loin) se renifler et se courir après. La hiérarchie se met en place, il y aura donc quelques pouiks mais pas d’inquiétude, laissez-les faire. Si par contre ça ne ce passe pas bien et que vous voyez des blessures sanglantes sur l’une ou l’autre de vos souris, séparez les et recommencez à l’étape précédente.

Les signes à surveiller et qui nécessitent de séparer les deux groupes de souris sont les suivants :

  • De longues courses poursuite
  • La mise à l’écart prolongé d’une des souris
  • Un amaigrissement significatif
  • Une souris prostrée
  • Une « épilation » excessive
  • Des blessures…

Dans le cadre où tout se passe bien et après 24h minimum dans les circonstances décrites ci dessus, vous pourrez ajouter une maisonnette le premier jour, un ou deux accessoires en décalé le deuxième jour et ainsi de suite en terminant par les roues. Si elles se bagarrent à l’arrivée d’un accessoire retirez le et recommencez le jour suivant.

attentionAttention :
En suivant à la lettre toutes ces étapes, l’intégration devrait bien se passer. Malheureusement il arrive tout de même que des souris ne s’entendent pas, même en ayant recommencé chaque étape et utilisé toutes les techniques possibles. Il faudra donc être prêt à prendre soin des deux groupes séparé et dans le cas d’une souris seule, à lui offrir une copine.

Avant d’adopter…

Différentes personnes souhaitent adopter une ou plusieurs souris pour diverses raisons :

– elle ne demande pas un gros budget

– elle n’a pas besoin de beaucoup d’espace

– elle ne demande pas beaucoup de temps

– elle est un animal adapté aux enfants

Or ces différentes raisons sont souvent fausses.

– En effet, une souris ne coûte pas cher et on ne peut pas dire que les accessoires de base sont à prix exorbitants !            Mais il faut compter un habitat spacieux, une alimentation adaptée etc… Et il ne faut pas non plus négliger le  vétérinaire, la souris étant un animal assez fragile. Elles peuvent être victimes de pathologies diverses et peuvent aussi nécessiter une chirurgie par exemple. Alors bien que la souris ne soit ni un chien, ni un chat, elle reste un être vivant que l’on doit  prendre en charge jusqu’au bout. Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas financer un
vétérinaire spécialisé ainsi que des conditions de vie adaptées pour votre souris, alors n’adoptez pas.

– La souris ne mesure que quelques centimètres pour quelques dizaines de grammes. Donc elle est un animal de très  petite taille ! Mais ne vous fiez pas aux apparences. Bien souvent, les êtres les plus petits demande un certain espace  pour se dépenser et avoir des conditions de vie adaptées. La souris est une grimpeuse, il lui faudra donc un habitat avec  une certaine hauteur mais bien qu’elle aime l’escalade, elle passe beaucoup de son temps au sol. La base de l’habitat  n’est donc pas à négliger. Donc ne vous dites pas qu’une toute petite cage suffira à ses besoins…

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Cage d’1m de long, pour 1 à 6 souris

– La souris est plus ou moins indépendante, en fait tout dépend de l’individu. Deux femelles nécessiteront  moins de temps qu’un mâle seul par exemple, à qui il faudra consacrer du temps pour éviter l’ennui. Mais il ne suffit  pas de les nourrir et changer leur cage, non, elles ont besoins d’interactions avec leur maître, de sorties à l’extérieur de leur habitat… Ce qui demande du temps de la part de leur propriétaire.

– La souris n’est pas un animal adapté aux enfants. Tout d’abord par ce qu’elles demandent un certain budget, des connaissances pour que l’on puisse bien s’occuper d’elles. Le mode de vie de certaines est parfois opposé à celui de l’enfant et il faut savoir que ce petit rongeur n’est pas une espèce docile qui reste tranquille lors de la manipulation. Elle est plutôt très vive et curieuse de nature, il faut pouvoir la prendre en main… Chose que les jeunes enfants ne sont pas toujours capables de faire…

Ainsi comme pour tout animal, une future adoption demande une certaine réflexion mais aussi des renseignements auprès de sources de confiances et les bonnes questions à se poser pour savoir si vous êtes prêts à adopter.

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Alors, acceptez- vous de :
-Lui donner une cage, une alimentation, une litière et des accessoires adaptés ?
– Prendre plusieurs souris si ce sont des femelles et au contraire laisser un mâle seul ?
– Aller chez un vétérinaire NAC en cas de soucis de santé ?
– Passer du temps avec elles tous les jours ?
– Nettoyer quotidiennement la cage si cela est nécessaire ?
– Ne pas la réveiller le jour pour la voir ?
– Ne pas forcément avoir une souris câline ?
– Etre toujours présent si un enfant souhaite la manipuler ?
– La faire garder ou la prendre avec vous pendant les vacances ?
– Supporter l’odeur ?
– Et êtes vous sur de ne pas être allergique ?

Si tout est bon, foncez !

Où adopter ?

Le lieu d’adoption de votre future souris doit être mûrement réfléchi, en effet les conditions de vie et d’élevage sont différentes d’un lieu à un autre et cela peut avoir un impact sur les animaux, en général sur leur comportement ou leur santé.

Lorsque l’on souhaite adopter un petit rongeur, le premier lieu d’adoption qui nous vient en tête est bien souvent l’animalerie. Mais ici, nous sommes contre l’adoption en animalerie c’est pourquoi nous vous conseillerons de ne pas adopter là bas.

Mais si les animaleries sont déconseillées… Où adopter alors ?

Sachez que les animaleries ne sont pas les seules à proposer des petits rongeurs ! En effet vous avez de multiples choix concernant le lieu d’adoption de votre souris, les-voici donc ci-dessous :

• Les associations

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Oz, adopté via une association

Les associations récupèrent des animaux maltraités, abandonnés… En France, de plus en plus d’associations spécialisées en NACs ouvrent leurs portes et elles sont un lieu d’adoption. En adoptant là bas, vous permettez à l’animal de vivre une nouvelle vie. En association, avant la mise à l’adoption, les animaux sont soignés et socialisés. Vous connaissez son caractères, ses préférences puisque la généralité des rongeurs sont placés dans des Familles d’Accueil qui les connaissent alors comme leur poche et vous permet de mieux connaître l’animal et ses besoins. Les petits inconvénients de l’adoption en association sont le fait de tomber sur un animal peut être déjà âgé et qui a des soucis de santé dû à son passé, donc il est possible qu’il soit adopté mais sous traitement par exemple. En échange de cette adoption, l’association demandera une petite participation financière de votre part.

• Les élevages

Bien entendu, on parle de bons élevages qui élèvent des souris pour compagnie, qui travaillent la morphologie, le comportement, la santé de ces animaux et qui ont des reproducteurs de bonne lignée, sans tares. Ainsi ne prenez pas un petit particulier pour un bon éleveur parce qu’il a quelques souris d’animalerie et leur fait faire des portées. En France, nous avons la chance de voir l’élevage de la souris domestique se développer. Ainsi il n’est pas compliqué de trouver un bon élevage et on peut désormais faire appel au covoiturage si la distance entre chez vous et l’élevage se fait trop longue. Une souris d’élevage sera sûrement plus chère qu’une souris adoptée en animalerie ou particulier, mais il s’agira d’une souris bien dans ses pattes, plus costaude et issue de bonnes lignées sans tares génétiques.

dsc_1612• Le rehoming

Les élevages font souvent cela. Le rehoming consiste à replacer des reproducteurs âgés ou des souris destinées à la reproduction mais qui au final ne sont pas faites pour reproduire (« mauvaise » maman, de trop petite taille arrivée à l’âge adulte…). L’inconvénient est en effet qu’ils ne sont plus tout jeunes, ni trop vieux non plus bien sûr, mais cela permet d’avoir une souris d’élevage ayant un caractère bien défini, en bonne santé et qui n’a pas besoin d’être apprivoisée.

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Golden’s Blue Lagoon, dans sa nouvelle famille grâce au Rehoming !

• Le sauvetage

Vous pouvez également faire un sauvetage de souris, par exemple en adoptant chez un particulier élevant des souris comme proie (pour les reptiles) ou même dans un laboratoire, qui n’hésitent pas à céder leurs animaux. Ainsi vous sauverez un animal et lui apporterez une nouvelle vie. L’inconvénient, c’est de tomber sur des rongeurs plutôt craintifs et qui risquent d’avoir des soucis de santé à cause de mauvaises conditions de vie ou d’une mauvaise sélection.

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Taboo, issu d’un sauvetage

• Les particuliers

On trouve beaucoup de petites annonces sur le net, comme sur Leb*nc*in. Vous trouverez des particuliers qui replacent leurs animaux, par exemple une portée surprise d’une souris venant d’animalerie ou pour cause de déménagement, d’allergies… Adopter auprès d’un particulier, c’est souvent permettre à l’animal de vivre dans de bonnes conditions de vie. Par contre évitez absolument les portées voulues, ainsi vous ne cautionnerez pas les mauvais élevages.